Une Chambre à Soi

22 avril 2007

Citoyenne, enfin !

Ce n'est un secret pour personne, aujourd'hui, nous votons !
Grande émotion donc, pour ma première élection - et pas des moindres: élire le Président de la République.
Choisir celui qui nous gouvernera, celui qui prendra des décisions pour nous permettre de vivre en harmonie, d'améliorer notre quotidien et nos conditions de vie, celui qui préservera la paix, celui qui nous représentera à l'étranger...
Pour ma part, c'est celle. Pourtant, je suis déçue. J'ai voté après réflexion, donc je ne regrette pas mon choix, mais je suis déçue de ne pas avoir voté "pour". C'est peut-être le prix à payer pour avoir un idéal...

Mais pas de mélodrame! Il y a un truc qui me fait marrer: l'effervescence autour de cette élection me rappelle celle de la Coupe du Monde de foot! Supporter son candidat favori en famille et entre amis, et supporter la France en finale dans les mêmes conditions, ça se vaut en fait: ça se termine toujours par une soirée devant la télé!
Et dans tout ça, les médias s'en donnent à coeur joie. Finalement, quelle que soit l'importance de l'événement, si la France est en jeu, on entend parler que de ça: ils rabachent et parlent dans le vide - oui, qui a dit que les médias servaient à informer? Le Darfour peut bien attendre. Mais j'oubliais, dans cette  catégorie, ils sont champions du monde !

Avant que je n'aille aider au dépouillement et pour conclure, pas de statistiques ridicules sur les résultats de ce premier tour, mais petite méditation sur ces personnalités politiques prêtes à tant pour nous convaincre...

" Au cours d'une campagne électorale, on dit beaucoup de mensonges. On ment pour synthétiser et simplifier une pensée, on ment pour aller plus vite, on ment par conviction (c'est le cas le plus tragique, car en réalité le menteur ne ment pas, il dit le faux par manque d'information), on ment par vice. Bon, eh bien c'est comme ça un peu partout, c'est la vie, le sujet est clos, point à la ligne. Pourtant, ne vous arrive-t-il pas d'avoir parfois la nostalgie de quelqu'un qui dirait la vérité, toute la vérité, rien que la vérité? "


Umberto Eco, Modes d'Emploi, "Comment dire la vérité, rien que la vérité".

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27 février 2007

Beauvoir - Sartre



Sartre___Beauvoir



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Les deux semaines à venir vont être particulièrement éprouvantes. Et je ressens le besoin inexplicable d’en parler.
L’événement majeur de ces deux semaines, c’est les examens de mi-semestre à la fac. Rien que sept partiels la semaine prochaine. C’est de la folie.
Une fois de plus, le stress et les révisions m’empêchent de dormir plus de trois heures par nuit…
Une fois de plus, la peau de mes doigts se desquame à cause du stress…
Une fois de plus, je dois renoncer à mes sorties avec des amis (et gérer la susceptibilité de certains)…
Une fois de plus, je me prive de cinéma…
Une fois de plus, une fois de plus !

Le deuxième événement de ces semaines à venir, et de celles qui ont précédé, c’est la forme physique. Je suis rincée. Vous savez, cette fatigue qui vous empêche d’avancer, qui vous donne l’impression d’être un sac de sable de cinq tonnes à London pendant le Blitz en 1941. Vous êtes tellement immuables que quinze bombes peuvent exploser autour, rien ne vous perturbe ! Ou cette impression de porter une enclume sur vos épaules. Parfois même, vous êtes un sac de sable avec une enclume sur le dos. Et je vous le demande, dans ces moments là, comment faire pour mettre un pied devant l’autre? Rien que tenir la tête droite – ce qu’on fait généralement naturellement, sans vraiment y réfléchir – nécessite une force de tous les instants. Mais elle n’est pas là. Et elle ne vient pas. A la maison, parler et se baisser pour allumer l’ordinateur me fatiguent. A la fac, chercher mes lunettes dans mon sac ou changer de salle me fatiguent. Dans le métro, abaisser le strapontin pour m’asseoir me fatigue. Et j’en ai une liste comme ça longue comme le bras !

Pour couronner le tout – car c’est bien connu, un malheur ne vient jamais seul – paf ( !) la chaudière a pété, donc plus de chauffage ni d’eau chaude. Je laisse à votre imagination le soin de se représenter la nouvelle organisation de mon quotidien !

Ainsi va ma vie, sans compter quelques autres petits désagréments (préparation de mon voyage Erasmus, effet secondaire d’une boisson amincissante, recherche d’un job d’été, and so on…). Malgré tout ça, je me demande comment je fais pour ne pas déprimer. Car c’est bien connu, sous mes allures de "bonne vivante" comme dit l’autre Bob, je suis une déprimée chronique. Oui, je me demande comment je fais pour rester po-si-tive ! Ce n’est pas dans mes habitudes. Je me le demande et je réponds. Ce qui me fait m'évader, ce qui me fait garder le moral, c'est:
1) mes vacances d’été (bien que compromises) avec mon eskimo friend et un couple adorable !
2) à plus court terme, ma soirée à l’Opéra Garnier (la danse, toute ma vie !)
3) moi dans mes nouveaux habits d’été (si je réussis à perdre mes sept kilos de trop)
4) mes sorties pendant les vacances : journées de rire et de détente, nuits de folie et de danse, pour profiter de mes amis et de Paris avant mon départ
5) les bouquins que je lirai, les pieds dans l’herbe et la tête bercée par le soleil (et ma liste qui s’allonge de jour en jour, quelle excitation !)
... et tant d’autres petits projets qui me font tenir. En gros : les vacances, la chaleur, la culture, et les amis !

C’est quand le bonheur ? En été !


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Lewis Hine, Lunch on a Skyscraper

Charles_Ebbets___Lunch_on_a_skyscraper

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26 février 2007

Lewis Hine, Worker on the Empire State Building

Lewis_Hine___Worker_on_the_Empire_State_Building

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Un grand retour ... ou pas !


IT COULD HAVE BEEN SOMETHING LIKE ...


Il est de retour en ville
Ce n' sera pas long avant qu'il frappe à ta porte
Il dira "je sais très bien que t'es là
Ca sert à rien de faire la morte"

C'est le grand retour, que tu l' veuilles ou non
De celui dont tu maudissais le nom
C'est le grand retour, un peu improbable,
D'un drôle de rôdeur, certes infréquentable,
Mais sympathique en diable
L'amour est de retour

Tu l'avais pourtant remercié
Tu disais "c'est un dossier classé sans suite"
Optimisme prématuré
Tu l'as sans doute enterré un peu trop vite

C'est le grand retour d'une vieill' connaissance
Qui t' poursuit depuis ton adolescence
C'est le grand retour d'une fieffée canaille
A la perspective de vos retrouvailles
Ton petit coeur tressaille
L'amour est de retour

C'est un sacré cabotin
Un showman dont l 'baratin casse la baraque
Avoue-le donc qu'il te manque
T'es ravie que l' saltimbanque fasse son come-back

C'est le grand retour d'un has-been superbe
Dont peuvent s'inspirer les idoles en herbe
C'est le grand retour longtemps redouté
D'un vieux menteur à la voix veloutée
Qui revient t'envoûter
L'amour...

L'amour est de retour

C'est le grand retour de l'amour

(Alain Chamfort, Le Grand Retour)

INSERT A COIN, AND TRY AGAIN !



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04 février 2007

Présentement, à 23h47, ma vie est un foirage complet.

Je viens de passer un étrange week end, ayant invité my eskimo friend et son boyfriend à passer la soirée de vendredi - et accessoirement la nuit - chez moi. Soirée et nuit qui se sont d'ailleurs prolongées samedi après-midi et dimanche sans Mister Bob, le boyfriend en question.
Bilan de la soirée: trop arrosée, première expérience néfaste (devrais-je en parler?), et nuit aux côtés d'un couple... à l'aise dans le contact rapproché (?!). Un maximum  d' "efforts" pour faire plaisir à une eskimo friend qui n'a finalement pas tout apprécié à cause de ce Bob assez surprenant. Fuck! D'où une fin de samedi au lit, la tête enfarinée (la plus élégante périphrase que je puisse trouver pour "gueule de bois") devant les pires daubes de la télé, et donnant une leçon de positivisme amoureux à mon eskimo. Tout un programme.
Dimanche matin. 8h45, le réveil sonne. 9h15, le réveil sonne. 10h05, j'ouvre un oeil: comment ça il est pas 8h45? Bon, ça va hein! Je n'ai pas entendu le réveil, et même si ça va faire short pour se préparer à aller travailler à la bibliothèque toute l'après-midi, ça va le faire quand même! D'ailleurs, ai-je vraiment le choix quand m'attendent deux versions, un thème et une dissert'? Le travail c'est la santé!

Malgré cela, j'ai passé un très bon week-end avec my eskimo friend, comme toujours quand on est ensemble. Et même si le reste n'est pas parfait, l'essentiel est de profiter du meilleur toutes les deux, ce que nous avons fait. Donc tout va bien. Et même si j'ai le blues de voir autant d'amour et de réussite autour de moi, sans que je sois concernée, je suis contente de voir que ça marche pour les autres.
Je prêche le positivisme, faut bien que je m'y mette aussi !

Présentement, mon petit appartement cosy est dans un état lamentable. Je commence par ce qui fait office de salle de bain: cotons plein de mascaras, sèche cheveux en kit qui traine, produits de beauté, accessoires et brosse à dents pas rangés. Dans 50cm², c'est vraiment bordélique.
En ce qui concerne la cuisine, il y a tout à nettoyer, ranger, pas mal de vaisselle, et surtout, surtout, de la bouffe partout! Des paquets de toutes sortes entamés, de la bouffe anti-diététique à outrance. Ca fait mal! Sans compter les bouteilles vides à recycler: Smirnoff ice x2, blanc, rosé, porto...
Quant au salon, je dirais qu'il est inutilisable, car envahi par deux matelas au sol, entourés de draps, couettes, couvertures et coussins. C'est bien simple, on ne peut pas poser le pied sur un seul bout de parquet. En résumé, si Room Raiders (l'émission d'MTV) devait se pointer chez moi, le type concerné fuirait immédiatement. Bye bye!

En ce dimanche soir, dans cet appart' sans dessus-dessous, je fais donc le bilan:
- Bridget Jones, regardé pour la troisième fois dans le mois (signe de faiblesse certaine)
- 5 kilos pris en un mois (ou comment avoir le bide qui dépasse gravement du jean)
- toujours célibataire (prometteur pour la proche Saint Valentin)
- molle à ne même pas réussir à me bouger pour mes projets de jobs d'été ($$ pourtant so important $$)
- teneuse professionnelle de chandelle (j'arrive même à ne pas me brûler les doigts!)
- buveuse d'alcool invétérée (faut oublier parfois)
- incapable de se mettre sérieusement à travailler (pour changer)
- déjà un cours de séché en seulement deux semaines de cours depuis la rentrée (on fait ce qu'on peut!)
- et moral en dents de scie (aux stalactiques impressionnantes!)

Un jour - et faut espérer que ce sera bientôt - je vais me prendre en main, perdre entre 5 et 10 kilos (je l'ai déjà fait, c'est pas sorcier hein... quoi si?!), bosser, mais aussi m'accorder du temps pour sortir et dormir.
Un jour, je serai parfaite, uhuh.

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28 janvier 2007

Vous m'emmerdez, le tout en vrac.

C'est vrai, je ne vous parle pas de mes problèmes, je garde pour moi, j'intériorise. C'est comme ça. Mais du coup, vous me parlez tous de vos problèmes, croyant que ma vie est un long fleuve tranquille, dénuée de souci, de problèmes et d'angoisses, et que donc je vais être parfaite pour vous écouter pendant des heures, consoler, et donner des conseils.
Mais les gens, réveillez-vous! C'est pas parce que je parle pas de moi que je ne suis pas comme vous, avec mes problèmes, et c'est pas parce que je ne parle pas de moi que ça m'emmerde pas de vous entendre baver sans arrêt. Oui, j'ai toujours l'air d'aller bien, mais vous croyez quoi?
Je me plains pas, vous si. En permanence. Et je finis par ne plus supporter vos crises d'ados pré-pubères pathétiques et méprisables. C'est toujours à moi de faire des efforts pour aller dans votre sens. Jamais vous n'essaierez de vous mettre à ma place et juste de me foutre la paix avec vos problèmes? Jamais vous n'essaierez de ne pas faire la gueule juste parce que quelque chose vous contrarie? Jamais vous n'essaierez de vous comporter en adultes responsables? C'est toujours moi qui doit encaisser votre mauvaise humeur, sans jamais que vous pensiez que j'en ai assez de vous entendre ruminer des conneries. Parce que oui, admettez le au moins une fois dans votre vie, vous vous plaignez pour n'importe quoi! Vous manquez de pudeur! Et vous ne relativisez jamais rien. Vous ne vous rendez pas compte que y'a pire que ce que vous vivez? Ca me dépasse!
Mais je suis une fille gentille, alors j'écoute les problèmes. De tout le monde, sans aucune exception. Sauf que là, je fais overdose ! Vous m'emmerdez avec vos problèmes à deux balles! Vos faux dillemmes, vos faux soucis, vos faux problèmes que vous ne faîtes parfois même pas l'effort d'affrontrer. Vous ne faites jamais aucun travail sur vous même. Vous ressassez, sans vous rendre compte de votre chance ! Votre petit ego, votre petite personne, votre petit confort, y'a que ça qui vous intéresse!
Je suis toujours là. Sans exception. Et quand j'ai le malheur d'avoir mes problèmes aussi, même si je n'en parle pas (ce dont je n'ai pas la moindre envie, je le répète), ça vous fait chier, parce que ça vous empêche de vous plaindre. Mes pauvres petits malheureux, c'est trop dur la vie hein? Bah ouais, j'ai une vie de mon côté! Et du coup, occasionnellement, je ne peux pas vous écouter. Dommage, mais ça arrive. C'est pas une raison pour m'en vouloir, ni pour me faire comprendrz que je n'ai pas été à la hauteur, parce qu'à la hauteur, je le suis, je n'ai strictement rien à me reprocher. Apprenez à vivre seuls un peu. Arrêtez d'être des assistés permanents, ça vous rend cons !
Ca marche pas comme ça. Maintenant ce n'est plus à sens unique. Vous ne faîtes pas d'efforts pour respecter mon envie de "solitude", c'est-à-dire ma vie, tout simplement? Je n'en ferai plus pour vous écouter parler.
Sur ce, je vais me calmer. De toute façon, mes coups de gueule ne durent jamais bien longtemps, parce que je sais bien qu'ils sont le résultat de ces fameux faux problèmes que je condamne. Moi au moins, j'ai la décence de n'importuner personne, puisque personne n'est obligé de lire ce blog, et de reprendre mes esprits presque aussitôt.
Tchüss.

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03 janvier 2007

"Tous les garçons et les filles", Françoise Hardy


Tous les garçons et les filles de mon âge
se promènent dans la rue deux par deux;
Tous les garçons et les filles de mon âge
savent bien ce que c'est d'être heureux;
Et les yeux dans les yeux et la main dans la main,
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain.
Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine,
Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime.

Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils,
Sans joies et pleins d'ennuis personne ne murmure "je t'aime"
à mon oreille.

Tous les garçons et les filles de mon âge
font ensemble des projets d'avenir;
Tous les garçons et les filles de mon âge
savent très bien ce qu'aimer veut dire;
Et les yeux dans les yeux et la main dans la main,
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain.
Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine.
Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime.

Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils,
Sans joies et pleins d'ennuis
Oh! quand donc pour moi brillera le soleil?

Comme les garçons et les filles de mon âge connaîtrais-je
bientôt ce qu'est l'amour?
Comme les garçons et les filles de mon âge je me
demande quand viendra le jour
où les yeux dans ses yeux et la main dans sa main
j'aurai le cœur heureux sans peur du lendemain,
le jour où je n'aurai plus du tout l'âme en peine.

Le jour où moi aussi j'aurai quelqu'un qui m'aime...


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02 janvier 2007


Ca y'est, on a les pieds dans 2007. Je ne compte pas vraiment en années civiles, mais plutôt en années scolaires, alors les 1ers de l'an, ça me gave rapidement. Il faut souhaiter de bonnes choses à des gens dont on a rien à faire, et payer des textos pour rien. Et en ce qui concerne les gens qu'on aime vraiment, ils ont des preuves de tout le bien qu'on leur suohaite tout au long de l'année. Aucun intérêt.
Heureusement, il y a le bon côté, celui de se réunir, de retrouver ceux qu'on aime autour d'une belle fête. Je dois dire que cette soirée a été particulièrement réussie.

J'aime bien l'idée que la première journée de l'année est à l'image de l'année qui s'annonce. C'est comme les horoscopes: une dose d'espoir, un soupçon de rêve... Et si j'en crois ce procédé, le millésime 2007 s'annonce haut en couleurs! Surtout quand on pense à tout ce qui a été mêlé en une heure: rires aux éclats (rien de bien inhabituel), pleurs dans les toilettes (rage, désespoir, dégoût, rancune, appitoiement sur soi, tout ça tout ça), m'entendre souhaiter mon départ en Angleterre par mes plus proches (gloups), et solitude. Joli programme en perspective!

Pour ce qui est des voeux, il y a un message qui fait son chemin dans ma petite tête, et finalement, pourquoi ne pas le prendre comme le défi de cette nouvelle année, moi qui manque tant de confiance?
" Impose ta chance, sers ton bonheur et sers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront." René Char

J'allais oublier les perpétuelles bonnes résolutions.
Comme tous les ans: moins de fainéantise et perdre des kilos - très globalement bien sûr !

Allez, je vous la souhaite bonne, ça changera.

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